02Problème
Le vrai sujet n'est pas seulement l'alerte. C'est le passage à l'action et la vision terrain.
Une collectivité peut informer, prévenir, publier un DICRIM, organiser une réunion publique ou relayer une alerte. C'est nécessaire. Mais cela ne garantit pas que les habitants aient préparé leurs documents, identifié leurs contacts d'urgence, prévu leur autonomie 72H ou compris les gestes prioritaires.
Et lorsqu'un épisode survient, les services n'ont pas toujours une vision fine, rapide et localisée de ce que vivent les habitants : rue coupée, eau qui monte, cave inondée, personne isolée, coupure électrique, zone de chaleur critique, équipement manquant.
Entre la communication institutionnelle, la préparation réelle des foyers et le retour terrain, il manque souvent un chaînon mesurable.
01
La prévention reste trop abstraite
Les habitants savent parfois qu'un risque existe, mais ne savent pas toujours quoi faire chez eux, dans leur rue, avec leur famille.
02
Les services manquent d'indicateurs
Il est difficile de savoir quels foyers ont réellement progressé, quelles actions ont été faites et quelles zones restent fragiles.
03
Le terrain reste partiellement invisible
Pendant un événement, les informations remontent souvent de manière dispersée : appels, messages, réseaux sociaux, mails, photos isolées.
04
La crise commence à domicile
Canicule, inondation, coupure, évacuation : les premières décisions se prennent souvent dans le foyer, avant l'intervention complète des secours.
Ward & Raven transforme cette zone floue en parcours clair, mesurable et pilotable.